Dans la chapelle Charvot, on y voit dans un superbe retable, panneau décoré au mur, daté de 1530. Il représente l'Apparition du Sauveur à la Magdeleine.
Le retable de la chapelle Charvot (également appelée chapelle de la Madeleine ou des seigneurs de Charvot) est une œuvre majeure du XVIᵉ siècle conservée dans la cathédrale Saint-Lazare. Réalisé en 1530, ce haut-relief sculpté en pierre ou panneau mural de la première Renaissance illustre l'épisode biblique dit du Noli me tangere.
Iconographie et symbolique du panneau
-
La scène centrale : le Sauveur (Jésus ressuscité) apparaît à Marie-Madeleine (la Magdeleine) au matin de Pâques près du tombeau.
-
La posture du Christ : Jésus se tient debout, tenant parfois une bêche (référence au fait que Madeleine le prend initialement pour un jardinier), et lève le bras pour esquiver son geste.
-
Le geste de Marie-Madeleine : agenouillée ou courbée, elle tend les mains vers lui et porte son traditionnel flacon d'aromates destiné à oindre le corps.
-
Le phylactère : une bande de pierre déroulée (phylactère), aujourd'hui partiellement brisée, porte l'inscription latine transcrivant la parole du Christ : « Noli me tangere » (« Ne me touche pas », Jean 20:17).
-
L'arbre généalogique/héraldique : les deux personnages se dressent de part et d'autre d'un arbre central. Cet arbre sert de support aux armoiries des commanditaires, la famille Charvot, affirmant ainsi leur lignée et leur dévotion.
Importance artistique
Ce panneau est considéré comme le seul retable complet du XVIᵉ siècle préservé in situ dans la cathédrale. Il marque parfaitement la transition artistique en Bourgogne : l'esprit gothique flamboyant de la structure de la chapelle accueille une composition humaine beaucoup plus douce, inspirée par la Renaissance italienne.
Ce panneau est considéré comme le seul retable complet du XVIᵉ siècle préservé in situ dans la cathédrale.
La chapelle Saint-Joseph de la cathédrale Saint-Lazare se situe à la jonction entre le chœur et le transept de cet édifice roman majeur du XIIᵉ siècle. Des études archéologiques récentes y ont mis en lumière des vestiges de fondations romanes ainsi que des structures liées aux anciens niveaux carolingiens et aux caveaux familiaux.
Les opérations archéologiques menées au niveau de la chapelle Saint-Joseph de la cathédrale Saint-Lazare d'Autun ont apporté des données fondamentales sur l'histoire de l'édifice. Prescrites par le Service régional de l'archéologie, ces investigations sous forme de diagnostics détaillés ont livré des résultats majeurs :
1. Des occupations antérieures (Haut Moyen Âge)
Les fouilles ont permis de caractériser des niveaux archéologiques carolingiens (Haut Moyen Âge) sous-jacents. Ces découvertes viennent compléter les horizons stratigraphiques déjà observés lors d'aménagements passés aux abords directs de la cathédrale, notamment sur la place du Refitou et l'Enclos de la Cathédrale.
2. Le phasage des fondations romanes
Située à l'intersection stratégique du chœur et du transept, l'étude du sous-sol de la chapelle a mis au jour les fondations d'époque romane. L'analyse de ces structures a révélé les différentes phases de construction de la cathédrale au XIIᵉ siècle, offrant une correspondance concrète avec l'analyse architecturale des élévations visible en surface par les historiens de l'art.
La chapelle Saint-Joseph de la cathédrale Saint-Lazare se situe à la jonction entre le chœur et le transept de cet édifice roman majeur du XIIᵉ siècle.
La chapelle Saint-Joseph de la cathédrale Saint-Lazare se situe à la jonction entre le chœur et le transept de cet édifice roman majeur du XIIᵉ siècle.
Ces chapelles, bâties aux XVᵉ et XVIᵉ siècles pour la plupart, sont réalisées dans le style gothique flamboyant. Des photos prises sur celles-ci lors de la dernière décennie.
Ces chapelles, bâties aux XVᵉ et XVIᵉ siècles pour la plupart, sont réalisées dans le style gothique flamboyant. Des photos prises sur celles-ci lors de la dernière décennie.
Ces chapelles, bâties aux XVᵉ et XVIᵉ siècles pour la plupart, sont réalisées dans le style gothique flamboyant. Des photos prises sur celles-ci lors de la dernière décennie.
Ces chapelles, bâties aux XVᵉ et XVIᵉ siècles pour la plupart, sont réalisées dans le style gothique flamboyant. Des photos prises sur celles-ci lors de la dernière décennie.
/image%2F0555641%2F20260814%2Fob_e8bb4f_416-interieur-cathedrale-saint-laz.jpg)
/image%2F0555641%2F20260814%2Fob_a771c4_417-interieur-cathedrale-saint-laz.jpg)
/image%2F0555641%2F20260814%2Fob_500fcb_416a-interieur-cathedrale-saint-la.jpg)
/image%2F0555641%2F20260814%2Fob_48c36c_421-interieur-cathedrale-saint-laz.jpg)
/image%2F0555641%2F20260814%2Fob_d45808_419a-interieur-cathedrale-saint-la.jpg)
/image%2F0555641%2F20260814%2Fob_f1ec52_447-interieur-cathedrale-saint-laza.jpg)
/image%2F0555641%2F20260814%2Fob_2133b3_446-interieur-cathedrale-saint-laza.jpg)
/image%2F0555641%2F20260814%2Fob_06e61e_465-interieur-cathedrale-saint-laza.jpg)
/image%2F0555641%2F20260814%2Fob_68c252_459-interieur-cathedrale-saint-laza.jpg)
/image%2F0555641%2F20260814%2Fob_c0b656_464-interieur-cathedrale-saint-laza.jpg)
/image%2F0555641%2F20260814%2Fob_1d14ea_468-interieur-cathedrale-saint-laza.jpg)
/image%2F0555641%2F20260814%2Fob_c459b1_469-interieur-cathedrale-saint-laza.jpg)
/image%2F0555641%2F20260814%2Fob_079bb5_470-interieur-cathedrale-saint-laza.jpg)
/image%2F0555641%2F20260814%2Fob_d0886f_471-interieur-cathedrale-saint-laza.jpg)
/image%2F0555641%2F20260814%2Fob_1c4e2d_474-interieur-cathedrale-saint-laz.jpg)
/image%2F0555641%2F20260814%2Fob_6f11d6_476-interieur-cathedrale-saint-laz.jpg)
/image%2F0555641%2F20260814%2Fob_d602f3_483-interieur-cathedrale-saint-laz.jpg)
/image%2F0555641%2F20260814%2Fob_02e3a5_484-interieur-cathedrale-saint-laz.jpg)
/image%2F0555641%2F20260814%2Fob_d82f1e_485-interieur-cathedrale-saint-laz.jpg)