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Le blog de L'AUTUNOIS -  par Mr VIEILLARD Patrick

AUTUN de 1868 à 2026 en 17500 photos, Vieilles cartes postale, dessins. Autun ville de Bourgogne avec un passé impressionnant ! Déjà plusieurs quartiers (cathédrale, centre ville, Croix-Verte, Saint-André, Saint-Jean , Faubourg d'Arroux, Marchaux, Saint-Andoche ) de montrés et rue par rue !!!!

A la découverte d'AUTUN : Quartier de la cathédrale - La cathédrale Saint Lazare. Article n°105.

Publié le 7 Août 2026 par Patrick - L'AUTUNOIS

C'est donc vers 1120, que l'on entreprit de construire la cathédrale Saint Lazare.

C'est donc vers 1120, que l'on entreprit de construire la cathédrale Saint Lazare.

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Les faits marquants sur la Cathédrale Saint Lazare (N°08) :

 

Ainsi au printemps 1794, il n'y avait plus aucun prêtre en fonction à Autun… Ce cher Victor Lanneau, ex-premier vicaire épiscopal de Gouttes (évêque constitutionnel d'Autun), pouvait écrire à la Convention "qu'Autun, ci-devant ville de prêtres, les avait remerciés et avait donné congé à leur divinité, comme à leur morale antisociale. Les temples ont tous été fermés et Décadi prochain, la Raison s'en empare !"

Seul, en somme, restait notre évêque Gouttes qui ne voulait pas se résoudre à quitter Autun. Bientôt, comme il était prévisible, on lui reprocha quelques propos peu favorables aux jacobins. Il fut arrêté le 7 janvier 1794. On le transféra à Macon avec une lettre de Lanneau expliquant qu'il fallait le soustraire à "l'appitoiement que ce prélat incarcéré occasionne sur le sexe dévot".

Le 11 février 1794, ce fut le chemin de Paris que l'on fit prendre à Jean-Louis Gouttes. Il comparut devant le tribunal révolutionnaire le 26 mars, fut condamné à mort et exécuté le jour même…

Autun n'avait plus d'évêque…

Cela ne s'était plus produit depuis le IXᵉ siècle ! Encore n'est-on pas sûr du tout que Modoin, dont la présence est attestée en l'an 813, n'ait pas eu plusieurs prédécesseurs, depuis que les Sarrazins avaient, une fois de plus, rasé la ville en 731, la laissant pour ville morte ! Certes, Autun ne l'était pas, dans cette fin du XVIIIᵉ siècle, alors que, la Terreur s'achevant, Lanneau, destitué, montait finir une carrière d'enseignant paisible à Paris et que le Directoire n'allait pas tarder à faire la part belle à un ancien élève du collège d'Autun, un certain Napoléon Buonaparte !   (à suivre dans l'article suivant n°106)

C'est peut-être par son architecture intérieure que la cathédrale Saint-Lazare est la plus saisissante, particulièrement dans son vaisseau central roman rythmé de détails inspirés d'une architecture antique encore bien présente à Autun de nos jours.C'est peut-être par son architecture intérieure que la cathédrale Saint-Lazare est la plus saisissante, particulièrement dans son vaisseau central roman rythmé de détails inspirés d'une architecture antique encore bien présente à Autun de nos jours.C'est peut-être par son architecture intérieure que la cathédrale Saint-Lazare est la plus saisissante, particulièrement dans son vaisseau central roman rythmé de détails inspirés d'une architecture antique encore bien présente à Autun de nos jours.
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C'est peut-être par son architecture intérieure que la cathédrale Saint-Lazare est la plus saisissante, particulièrement dans son vaisseau central roman rythmé de détails inspirés d'une architecture antique encore bien présente à Autun de nos jours.

L’église romane orientée au sud comportait une nef de sept travées avec bas-côtés, un transept saillant et un chœur de deux travées terminé par une abside flanquée de deux absidioles. L’ajout des chapelles latérales à la fin du Moyen-Âge n’altère pas la perception de l’ensemble de la nef qui date bien du XIIe siècle.L’église romane orientée au sud comportait une nef de sept travées avec bas-côtés, un transept saillant et un chœur de deux travées terminé par une abside flanquée de deux absidioles. L’ajout des chapelles latérales à la fin du Moyen-Âge n’altère pas la perception de l’ensemble de la nef qui date bien du XIIe siècle.L’église romane orientée au sud comportait une nef de sept travées avec bas-côtés, un transept saillant et un chœur de deux travées terminé par une abside flanquée de deux absidioles. L’ajout des chapelles latérales à la fin du Moyen-Âge n’altère pas la perception de l’ensemble de la nef qui date bien du XIIe siècle.
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L’élévation du vaisseau central est à trois niveaux : grandes arcades, faux triforium et fenêtres hautes. Les voûtes refaites au XIXe siècle, sont composées d’un vaisseau brisé et rythmées par des doubleaux brisés également et à double rouleau. Ils retombent sur des colonnettes et des pilastres cannelés. Les piles cruciformes sont également ornées de pilastres cannelés. Les grandes arcades à double rouleau brisé sont séparées du faux triforium par une frise à rosaces et une corniche moulurée.L’élévation du vaisseau central est à trois niveaux : grandes arcades, faux triforium et fenêtres hautes. Les voûtes refaites au XIXe siècle, sont composées d’un vaisseau brisé et rythmées par des doubleaux brisés également et à double rouleau. Ils retombent sur des colonnettes et des pilastres cannelés. Les piles cruciformes sont également ornées de pilastres cannelés. Les grandes arcades à double rouleau brisé sont séparées du faux triforium par une frise à rosaces et une corniche moulurée.L’élévation du vaisseau central est à trois niveaux : grandes arcades, faux triforium et fenêtres hautes. Les voûtes refaites au XIXe siècle, sont composées d’un vaisseau brisé et rythmées par des doubleaux brisés également et à double rouleau. Ils retombent sur des colonnettes et des pilastres cannelés. Les piles cruciformes sont également ornées de pilastres cannelés. Les grandes arcades à double rouleau brisé sont séparées du faux triforium par une frise à rosaces et une corniche moulurée.
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 Le faux triforium est composé d’une suite de trois arcatures en plein cintre, montées sur pilastres cannelés, celle du centre étant percée d’une ouverture qui donne sur le toit des bas-côtés (sauf pour la travée nord) tandis que les latérales sont aveugles. Le faux triforium est séparé des fenêtres hautes en plein cintre par une moulure saillante qui se retrouve aussi plus haut. Cette dernière sert d’appui à la naissance de la voûte de la nef. Le faux triforium est composé d’une suite de trois arcatures en plein cintre, montées sur pilastres cannelés, celle du centre étant percée d’une ouverture qui donne sur le toit des bas-côtés (sauf pour la travée nord) tandis que les latérales sont aveugles. Le faux triforium est séparé des fenêtres hautes en plein cintre par une moulure saillante qui se retrouve aussi plus haut. Cette dernière sert d’appui à la naissance de la voûte de la nef.
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Les bas-côtés sont voûtés d’arêtes à doubleaux brisés, ainsi qu’à double rouleau comme dans le vaisseau central. Ils reposent sur les pilastres cannelés des piles de la nef ainsi que sur les murs gouttereaux. C’est dans ces mêmes murs qu’ont été ouvertes les chapelles des XVe et XVIe siècles.Les bas-côtés sont voûtés d’arêtes à doubleaux brisés, ainsi qu’à double rouleau comme dans le vaisseau central. Ils reposent sur les pilastres cannelés des piles de la nef ainsi que sur les murs gouttereaux. C’est dans ces mêmes murs qu’ont été ouvertes les chapelles des XVe et XVIe siècles.
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La croisée est surmontée d’une coupole octogonale sur trompes. Les piles qui la supportent ont été complètement remaniées au XIXe siècle, en raison du poids exercé par le clocher et la flèche du XVe siècle sur des supports  primitifs beaucoup trop faibles.La croisée est surmontée d’une coupole octogonale sur trompes. Les piles qui la supportent ont été complètement remaniées au XIXe siècle, en raison du poids exercé par le clocher et la flèche du XVe siècle sur des supports  primitifs beaucoup trop faibles.
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