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Le blog de L'AUTUNOIS -  par Mr VIEILLARD Patrick

AUTUN de 1868 à 2026 en 17500 photos, Vieilles cartes postale, dessins. Autun ville de Bourgogne avec un passé impressionnant ! Déjà plusieurs quartiers (cathédrale, centre ville, Croix-Verte, Saint-André, Saint-Jean , Faubourg d'Arroux, Marchaux, Saint-Andoche ) de montrés et rue par rue !!!!

A la découverte d'AUTUN : Quartier de la cathédrale - Place Saint-Louis . Article n°57.

Publié le 26 Mai 2026 par Patrick - L'AUTUNOIS

Vue de la prison avant la pose de la toiture dite provisoire donc avant 2013. Cliché de la ville d'Autun.

Vue de la prison avant la pose de la toiture dite provisoire donc avant 2013. Cliché de la ville d'Autun.

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La construction en 1854 de la prison d’Autun s’inscrit dans le vaste mouvement de réflexion sur la législation pénale et le système carcéral de la première moitié du XIXe s. Elle succède à une prison située dans les anciens greniers à sel, au sous-sol du Palais de Justice voisin, devenue exigüe, insalubre et ne pouvant répondre aux prescriptions du régime cellulaire qui commençait à être mis en place.

L’architecte André Berthier est chargé de sa conception. Il se conforme aux prescriptions de la circulaire ministérielle de Charles-Tanneguy Duchâtel, promulguée en 1841, qui recommande l’emprisonnement cellulaire individuel. Berthier suit l’un des modèles proposés alors : le plan circulaire. Ce modèle est directement hérité du plan théorique de la prison panoptique imaginée par Jérémy Bentham et exposé en 1791 dans son ouvrage Panopticon.

La prison d’Autun mis en fonction en 1856 est ainsi constituée de deux bâtiments accolés. Un premier bâtiment, quadrangulaire de deux étages forme la façade sur la place Saint-Louis et accueille toutes les fonctions administratives (greffe, parloir, logement du gardien chef…). Il est traversé d’un couloir central qui coupe le chemin de ronde pour pénétrer dans la prison proprement dite. Ce second bâtiment est un cylindre trapu de 13 mètres de haut pour 23 mètres de diamètre, formant un volume géométrique simple, sans toiture visible. Autour d’une vaste salle centrale, couverte d’une coupole percée d’un oculus, s’organisent les cellules sur trois niveaux (16 cellules au rez-de-chaussée, 17 au 2e et 3e étage, soit 50 au total). Chaque cellule, d’environ 10m² et voutée en berceau, est éclairée d’une baie axiale à 1.85m du sol. Appuyées sur les flancs de cette voûte, au-dessus du dernier niveau de cellules, sont aménagées huit cours de promenade à ciel ouvert, ceintes de murs de 3m de haut. La surveillance en étant prévue depuis le toit terrasse qui les surplombe.

Cette prison se conforme ainsi par maints aspects au modèle du panoptisme : bâtiment circulaire, permettant une surveillance efficace et économique depuis son centre, au sein duquel la lumière est largement présente. Il y manque cependant la tour de surveillance centrale, point majeur du projet de J. Bentham, ici remplacée par un autel surélevé sur une plateforme. Les cours de promenades suspendues semblent aussi être une innovation de l’architecte.

Le bâtiment, bien que très dégradé par le temps et l’humidité, se présente dans un état relativement préservé. La plateforme centrale a cependant disparue, tout comme la plupart des éléments métalliques (barreaudage des fenêtres…) démantelés alors que le bâtiment était en mains privées. La verrière historique, ruinée, a dû être provisoirement couverte dans l’attente de la restauration du bâtiment dans le cadre du projet muséal.

Site actuellement fermé au public. Son intégration au projet d’extension du musée Rolin (projet du « Panoptique d’Autun ») prévoit sa restauration et son ouverture permanente au public dans ce cadre, à l’horizon 2025.

La construction en 1854 de la prison d’Autun s’inscrit dans le vaste mouvement de réflexion sur la législation pénale et le système carcéral de la première moitié du XIXe s. Elle succède à une prison située dans les anciens greniers à sel, au sous-sol du Palais de Justice voisin, devenue exigüe, insalubre et ne pouvant répondre aux prescriptions du régime cellulaire qui commençait à être mis en place.La construction en 1854 de la prison d’Autun s’inscrit dans le vaste mouvement de réflexion sur la législation pénale et le système carcéral de la première moitié du XIXe s. Elle succède à une prison située dans les anciens greniers à sel, au sous-sol du Palais de Justice voisin, devenue exigüe, insalubre et ne pouvant répondre aux prescriptions du régime cellulaire qui commençait à être mis en place.
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La construction en 1854 de la prison d’Autun s’inscrit dans le vaste mouvement de réflexion sur la législation pénale et le système carcéral de la première moitié du XIXe s. Elle succède à une prison située dans les anciens greniers à sel, au sous-sol du Palais de Justice voisin, devenue exigüe, insalubre et ne pouvant répondre aux prescriptions du régime cellulaire qui commençait à être mis en place.La construction en 1854 de la prison d’Autun s’inscrit dans le vaste mouvement de réflexion sur la législation pénale et le système carcéral de la première moitié du XIXe s. Elle succède à une prison située dans les anciens greniers à sel, au sous-sol du Palais de Justice voisin, devenue exigüe, insalubre et ne pouvant répondre aux prescriptions du régime cellulaire qui commençait à être mis en place.La construction en 1854 de la prison d’Autun s’inscrit dans le vaste mouvement de réflexion sur la législation pénale et le système carcéral de la première moitié du XIXe s. Elle succède à une prison située dans les anciens greniers à sel, au sous-sol du Palais de Justice voisin, devenue exigüe, insalubre et ne pouvant répondre aux prescriptions du régime cellulaire qui commençait à être mis en place.
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La construction en 1854 de la prison d’Autun s’inscrit dans le vaste mouvement de réflexion sur la législation pénale et le système carcéral de la première moitié du XIXe s. Elle succède à une prison située dans les anciens greniers à sel, au sous-sol du Palais de Justice voisin, devenue exigüe, insalubre et ne pouvant répondre aux prescriptions du régime cellulaire qui commençait à être mis en place.

  • 1847 - Validation du projet de l’architecte André Berthier

  • 1864 - 1856 - Chantier

  • 1857 - Ouverture officielle de la maison d’arrêt  (1857 À 1934 - maison d'arrêt)

  • 1934 - Suppression officielle de la maison d’arrêt, les détenus sont transférés à Chalon-sur-Saône

  • 1935 À 1956 - prison

  • 1940 - Emprisonnement de Jean Gagnard, dont le témoignage a été recueilli et éclaire l’usage de la prison par les Allemands durant la Seconde Guerre mondiale

  • 1956 - Rachat de la prison par un particulier

  • 1975 - Inscription de la prison à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques

  • 2003 - Rachat de la prison par la ville d’Autun

  • 2017 - Classement de la prison au titre des monuments historiques

  • 2019 - Concours architectural pour l’extension du musée Rolin, intégrant la prison panoptique

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Cette prison se conforme ainsi par maints aspects au modèle du panoptisme : bâtiment circulaire, permettant une surveillance efficace et économique depuis son centre, au sein duquel la lumière est largement présente. Cette prison se conforme ainsi par maints aspects au modèle du panoptisme : bâtiment circulaire, permettant une surveillance efficace et économique depuis son centre, au sein duquel la lumière est largement présente.
Cette prison se conforme ainsi par maints aspects au modèle du panoptisme : bâtiment circulaire, permettant une surveillance efficace et économique depuis son centre, au sein duquel la lumière est largement présente. Cette prison se conforme ainsi par maints aspects au modèle du panoptisme : bâtiment circulaire, permettant une surveillance efficace et économique depuis son centre, au sein duquel la lumière est largement présente.
Cette prison se conforme ainsi par maints aspects au modèle du panoptisme : bâtiment circulaire, permettant une surveillance efficace et économique depuis son centre, au sein duquel la lumière est largement présente. Cette prison se conforme ainsi par maints aspects au modèle du panoptisme : bâtiment circulaire, permettant une surveillance efficace et économique depuis son centre, au sein duquel la lumière est largement présente.
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Le bâtiment, bien que très dégradé par le temps et l’humidité, se présente dans un état relativement préservé. La plateforme centrale a cependant disparue, tout comme la plupart des éléments métalliques (barreaudage des fenêtres…) démantelés alors que le bâtiment était en mains privées.Le bâtiment, bien que très dégradé par le temps et l’humidité, se présente dans un état relativement préservé. La plateforme centrale a cependant disparue, tout comme la plupart des éléments métalliques (barreaudage des fenêtres…) démantelés alors que le bâtiment était en mains privées.
Le bâtiment, bien que très dégradé par le temps et l’humidité, se présente dans un état relativement préservé. La plateforme centrale a cependant disparue, tout comme la plupart des éléments métalliques (barreaudage des fenêtres…) démantelés alors que le bâtiment était en mains privées.Le bâtiment, bien que très dégradé par le temps et l’humidité, se présente dans un état relativement préservé. La plateforme centrale a cependant disparue, tout comme la plupart des éléments métalliques (barreaudage des fenêtres…) démantelés alors que le bâtiment était en mains privées.Le bâtiment, bien que très dégradé par le temps et l’humidité, se présente dans un état relativement préservé. La plateforme centrale a cependant disparue, tout comme la plupart des éléments métalliques (barreaudage des fenêtres…) démantelés alors que le bâtiment était en mains privées.
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Autour d’une vaste salle centrale, couverte d’une coupole percée d’un oculus, s’organisent les cellules sur trois niveaux (16 cellules au rez-de-chaussée, 17 au 2e et 3e étage, soit 50 au total).Autour d’une vaste salle centrale, couverte d’une coupole percée d’un oculus, s’organisent les cellules sur trois niveaux (16 cellules au rez-de-chaussée, 17 au 2e et 3e étage, soit 50 au total).Autour d’une vaste salle centrale, couverte d’une coupole percée d’un oculus, s’organisent les cellules sur trois niveaux (16 cellules au rez-de-chaussée, 17 au 2e et 3e étage, soit 50 au total).
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Autour d’une vaste salle centrale, couverte d’une coupole percée d’un oculus, s’organisent les cellules sur trois niveaux (16 cellules au rez-de-chaussée, 17 au 2e et 3e étage, soit 50 au total).

La Prison circulaire - Clichés de Ferrante Ferranti.
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La Prison circulaire - Clichés de Xavier Spertini.
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