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Le blog de L'AUTUNOIS -  par Mr VIEILLARD Patrick

AUTUN de 1868 à 2026 en 17500 photos, Vieilles cartes postale, dessins. Autun ville de Bourgogne avec un passé impressionnant ! Déjà plusieurs quartiers (cathédrale, centre ville, Croix-Verte, Saint-André, Saint-Jean , Faubourg d'Arroux, Marchaux, Saint-Andoche ) de montrés et rue par rue !!!!

A la découverte d'AUTUN : Quartier de la cathédrale - Rue Bouteiller . Article n°64.

Publié le 4 Juin 2026 par Patrick - L'AUTUNOIS

La rue tient son nom du ruisseau qui descend des hauteurs de Montjeu  et qui coule aux pieds du faubourg Saint-Pancrace. Au XVe siècle on l'appelait le "rue Boutailler"ou "Boutoiller".

La rue tient son nom du ruisseau qui descend des hauteurs de Montjeu  et qui coule aux pieds du faubourg Saint-Pancrace. Au XVe siècle on l'appelait le "rue Boutailler"ou "Boutoiller".

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La rue tient son nom du ruisseau qui descend des hauteurs de Montjeu  et qui coule aux pieds du faubourg Saint-Pancrace. Au XVe siècle on l'appelait le "rue Boutailler"ou "Boutoiller".

D'après un plan de 1575, la rue n'avait pas le même tracé qu'on lui connait aujourd'hui qui rejoint la rue Saint-Pancrace. Auparavant elle longeait le mur inférieur du jardin de l'évêché et se continuait au delà du rempart, rue du vieux colombier. 

Au no 5 se trouvaient les bâtiments dits « Écuries du roi », écuries et logements de troupes au XVIIIe siècle, écuries jusqu'au XXe siècle. Aujourd'hui c'est le centre municipal d'archéologie et du patrimoine Alain-Rebourg. En face au n°2 ce trouve l'école Bouteiller.

Le 13 juin 1890 un premier projet d'école rue Bouteiller est envisagé par le conseil municipal. Mais ce n'est que le 6 février 1910 que le conseil adopta le projet définitif de l'architecte-voyer Truchot. Les travaux commencés en 1913 furent interrompus par la guerre, le bâtiment servit d'hôpital militaire. La fin des travaux eut lieu le 15 mars 1920.
Ecole publique laïque de garçons en 1920, puis mixte, annexe du Lycée Bonaparte en 1993, elle est redevenue une école primaire.
Son emplacement occupe l'ancien potager de la terrasse inférieure du palais épiscopal.

 Au XVe siècle on l'appelait le "rue Boutailler"ou "Boutoiller". Au XVe siècle on l'appelait le "rue Boutailler"ou "Boutoiller".
 Au XVe siècle on l'appelait le "rue Boutailler"ou "Boutoiller". Au XVe siècle on l'appelait le "rue Boutailler"ou "Boutoiller".
 Au XVe siècle on l'appelait le "rue Boutailler"ou "Boutoiller". Au XVe siècle on l'appelait le "rue Boutailler"ou "Boutoiller".
 Au XVe siècle on l'appelait le "rue Boutailler"ou "Boutoiller". Au XVe siècle on l'appelait le "rue Boutailler"ou "Boutoiller".

Au XVe siècle on l'appelait le "rue Boutailler"ou "Boutoiller".

D'après un plan de 1575, la rue n'avait pas le même tracé qu'on lui connait aujourd'hui qui rejoint la rue Saint-Pancrace. Auparavant elle longeait le mur inférieur du jardin de l'évêché et se continuaitau delà du rempart, rue du vieux colombier.D'après un plan de 1575, la rue n'avait pas le même tracé qu'on lui connait aujourd'hui qui rejoint la rue Saint-Pancrace. Auparavant elle longeait le mur inférieur du jardin de l'évêché et se continuaitau delà du rempart, rue du vieux colombier.
D'après un plan de 1575, la rue n'avait pas le même tracé qu'on lui connait aujourd'hui qui rejoint la rue Saint-Pancrace. Auparavant elle longeait le mur inférieur du jardin de l'évêché et se continuaitau delà du rempart, rue du vieux colombier.D'après un plan de 1575, la rue n'avait pas le même tracé qu'on lui connait aujourd'hui qui rejoint la rue Saint-Pancrace. Auparavant elle longeait le mur inférieur du jardin de l'évêché et se continuaitau delà du rempart, rue du vieux colombier.
D'après un plan de 1575, la rue n'avait pas le même tracé qu'on lui connait aujourd'hui qui rejoint la rue Saint-Pancrace. Auparavant elle longeait le mur inférieur du jardin de l'évêché et se continuaitau delà du rempart, rue du vieux colombier.D'après un plan de 1575, la rue n'avait pas le même tracé qu'on lui connait aujourd'hui qui rejoint la rue Saint-Pancrace. Auparavant elle longeait le mur inférieur du jardin de l'évêché et se continuaitau delà du rempart, rue du vieux colombier.D'après un plan de 1575, la rue n'avait pas le même tracé qu'on lui connait aujourd'hui qui rejoint la rue Saint-Pancrace. Auparavant elle longeait le mur inférieur du jardin de l'évêché et se continuaitau delà du rempart, rue du vieux colombier.
D'après un plan de 1575, la rue n'avait pas le même tracé qu'on lui connait aujourd'hui qui rejoint la rue Saint-Pancrace. Auparavant elle longeait le mur inférieur du jardin de l'évêché et se continuaitau delà du rempart, rue du vieux colombier.D'après un plan de 1575, la rue n'avait pas le même tracé qu'on lui connait aujourd'hui qui rejoint la rue Saint-Pancrace. Auparavant elle longeait le mur inférieur du jardin de l'évêché et se continuaitau delà du rempart, rue du vieux colombier.D'après un plan de 1575, la rue n'avait pas le même tracé qu'on lui connait aujourd'hui qui rejoint la rue Saint-Pancrace. Auparavant elle longeait le mur inférieur du jardin de l'évêché et se continuaitau delà du rempart, rue du vieux colombier.

D'après un plan de 1575, la rue n'avait pas le même tracé qu'on lui connait aujourd'hui qui rejoint la rue Saint-Pancrace. Auparavant elle longeait le mur inférieur du jardin de l'évêché et se continuaitau delà du rempart, rue du vieux colombier.

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L'école communale a été construite sur un terrain, acquis par la ville, de l'ancien potager de la terrasse inférieure de l'évêché. L'école communale a été construite sur un terrain, acquis par la ville, de l'ancien potager de la terrasse inférieure de l'évêché.
L'école communale a été construite sur un terrain, acquis par la ville, de l'ancien potager de la terrasse inférieure de l'évêché. L'école communale a été construite sur un terrain, acquis par la ville, de l'ancien potager de la terrasse inférieure de l'évêché.

L'école communale a été construite sur un terrain, acquis par la ville, de l'ancien potager de la terrasse inférieure de l'évêché.

Le corps du bâtiment s'élève sur deux étages, comprenant une partie centrale coiffée d'un toit en pavillon couvert d'ardoises et offrant à la vue une lucarne à oculus.Le corps du bâtiment s'élève sur deux étages, comprenant une partie centrale coiffée d'un toit en pavillon couvert d'ardoises et offrant à la vue une lucarne à oculus.
Le corps du bâtiment s'élève sur deux étages, comprenant une partie centrale coiffée d'un toit en pavillon couvert d'ardoises et offrant à la vue une lucarne à oculus.Le corps du bâtiment s'élève sur deux étages, comprenant une partie centrale coiffée d'un toit en pavillon couvert d'ardoises et offrant à la vue une lucarne à oculus.

Le corps du bâtiment s'élève sur deux étages, comprenant une partie centrale coiffée d'un toit en pavillon couvert d'ardoises et offrant à la vue une lucarne à oculus.

La façade présente sept travées de fenêtres bien encadrées. La porte centrale, côté rue, est surmontée d'un fronton cintré portant un écu aux armes de la ville avec son lion rugissant dressé sur une patte arrière.
La façade présente sept travées de fenêtres bien encadrées. La porte centrale, côté rue, est surmontée d'un fronton cintré portant un écu aux armes de la ville avec son lion rugissant dressé sur une patte arrière.
La façade présente sept travées de fenêtres bien encadrées. La porte centrale, côté rue, est surmontée d'un fronton cintré portant un écu aux armes de la ville avec son lion rugissant dressé sur une patte arrière.
La façade présente sept travées de fenêtres bien encadrées. La porte centrale, côté rue, est surmontée d'un fronton cintré portant un écu aux armes de la ville avec son lion rugissant dressé sur une patte arrière.
La façade présente sept travées de fenêtres bien encadrées. La porte centrale, côté rue, est surmontée d'un fronton cintré portant un écu aux armes de la ville avec son lion rugissant dressé sur une patte arrière.
La façade présente sept travées de fenêtres bien encadrées. La porte centrale, côté rue, est surmontée d'un fronton cintré portant un écu aux armes de la ville avec son lion rugissant dressé sur une patte arrière.
La façade présente sept travées de fenêtres bien encadrées. La porte centrale, côté rue, est surmontée d'un fronton cintré portant un écu aux armes de la ville avec son lion rugissant dressé sur une patte arrière.
La façade présente sept travées de fenêtres bien encadrées. La porte centrale, côté rue, est surmontée d'un fronton cintré portant un écu aux armes de la ville avec son lion rugissant dressé sur une patte arrière.
La façade présente sept travées de fenêtres bien encadrées. La porte centrale, côté rue, est surmontée d'un fronton cintré portant un écu aux armes de la ville avec son lion rugissant dressé sur une patte arrière.
La façade présente sept travées de fenêtres bien encadrées. La porte centrale, côté rue, est surmontée d'un fronton cintré portant un écu aux armes de la ville avec son lion rugissant dressé sur une patte arrière.

La façade présente sept travées de fenêtres bien encadrées. La porte centrale, côté rue, est surmontée d'un fronton cintré portant un écu aux armes de la ville avec son lion rugissant dressé sur une patte arrière.

Au no 5 se trouvaient les bâtiments dits « Écuries du roi », écuries et logements de troupes au XVIIIe siècle, écuries jusqu'au XXe siècle. Aujourd'hui c'est le centre municipal d'archéologie et du patrimoine Alain-Rebourg.Au no 5 se trouvaient les bâtiments dits « Écuries du roi », écuries et logements de troupes au XVIIIe siècle, écuries jusqu'au XXe siècle. Aujourd'hui c'est le centre municipal d'archéologie et du patrimoine Alain-Rebourg.
Au no 5 se trouvaient les bâtiments dits « Écuries du roi », écuries et logements de troupes au XVIIIe siècle, écuries jusqu'au XXe siècle. Aujourd'hui c'est le centre municipal d'archéologie et du patrimoine Alain-Rebourg.
Au no 5 se trouvaient les bâtiments dits « Écuries du roi », écuries et logements de troupes au XVIIIe siècle, écuries jusqu'au XXe siècle. Aujourd'hui c'est le centre municipal d'archéologie et du patrimoine Alain-Rebourg.Au no 5 se trouvaient les bâtiments dits « Écuries du roi », écuries et logements de troupes au XVIIIe siècle, écuries jusqu'au XXe siècle. Aujourd'hui c'est le centre municipal d'archéologie et du patrimoine Alain-Rebourg.

Au no 5 se trouvaient les bâtiments dits « Écuries du roi », écuries et logements de troupes au XVIIIe siècle, écuries jusqu'au XXe siècle. Aujourd'hui c'est le centre municipal d'archéologie et du patrimoine Alain-Rebourg.

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Les clichés du secteur sauvegardé conservés au service de l'urbanisme datés de 1974 ont été intégré au récolement des archives archéologiques par Angélique Tisserand et  Théo Bolle.  On y retrouve des pépites comme ici des vues des “anciens haras municipaux” du XVIIIe s. utilisés comme hangar pour les services techniques et les espaces verts, avant leur réhabilitation en 1996 comme service archéologique municipal
Les clichés du secteur sauvegardé conservés au service de l'urbanisme datés de 1974 ont été intégré au récolement des archives archéologiques par Angélique Tisserand et  Théo Bolle.  On y retrouve des pépites comme ici des vues des “anciens haras municipaux” du XVIIIe s. utilisés comme hangar pour les services techniques et les espaces verts, avant leur réhabilitation en 1996 comme service archéologique municipal
Les clichés du secteur sauvegardé conservés au service de l'urbanisme datés de 1974 ont été intégré au récolement des archives archéologiques par Angélique Tisserand et  Théo Bolle.  On y retrouve des pépites comme ici des vues des “anciens haras municipaux” du XVIIIe s. utilisés comme hangar pour les services techniques et les espaces verts, avant leur réhabilitation en 1996 comme service archéologique municipal

Les clichés du secteur sauvegardé conservés au service de l'urbanisme datés de 1974 ont été intégré au récolement des archives archéologiques par Angélique Tisserand et Théo Bolle. On y retrouve des pépites comme ici des vues des “anciens haras municipaux” du XVIIIe s. utilisés comme hangar pour les services techniques et les espaces verts, avant leur réhabilitation en 1996 comme service archéologique municipal

D'après un plan de 1575, la rue n'avait pas le même tracé qu'on lui connait aujourd'hui qui rejoint la rue Saint-Pancrace. Auparavant elle longeait le mur inférieur du jardin de l'évêché et se continuait au delà du rempart, rue du vieux colombier.
D'après un plan de 1575, la rue n'avait pas le même tracé qu'on lui connait aujourd'hui qui rejoint la rue Saint-Pancrace. Auparavant elle longeait le mur inférieur du jardin de l'évêché et se continuait au delà du rempart, rue du vieux colombier.
D'après un plan de 1575, la rue n'avait pas le même tracé qu'on lui connait aujourd'hui qui rejoint la rue Saint-Pancrace. Auparavant elle longeait le mur inférieur du jardin de l'évêché et se continuait au delà du rempart, rue du vieux colombier.
D'après un plan de 1575, la rue n'avait pas le même tracé qu'on lui connait aujourd'hui qui rejoint la rue Saint-Pancrace. Auparavant elle longeait le mur inférieur du jardin de l'évêché et se continuait au delà du rempart, rue du vieux colombier.
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D'après un plan de 1575, la rue n'avait pas le même tracé qu'on lui connait aujourd'hui qui rejoint la rue Saint-Pancrace. Auparavant elle longeait le mur inférieur du jardin de l'évêché et se continuait au delà du rempart, rue du vieux colombier.

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Rue Bouteiller en noir et blanc. Rue Bouteiller en noir et blanc. Rue Bouteiller en noir et blanc.
Rue Bouteiller en noir et blanc. Rue Bouteiller en noir et blanc.
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