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Le blog de L'AUTUNOIS -  par Mr VIEILLARD Patrick

AUTUN de 1868 à 2026 en 17500 photos, Vieilles cartes postale, dessins. Autun ville de Bourgogne avec un passé impressionnant ! Déjà plusieurs quartiers (cathédrale, centre ville, Croix-Verte, Saint-André, Saint-Jean , Faubourg d'Arroux, Marchaux, Saint-Andoche ) de montrés et rue par rue !!!!

A la découverte d'AUTUN : Quartier de la cathédrale - Place du Terreau . Article n°54.

Publié le 22 Mai 2026 par Patrick - L'AUTUNOIS

Cette fontaine date de 1543. On l'a changée plusieurs fois de place : endommagéé, elle a été entièrement restaurée. Le texte gravé sur la fontaine fait allusion à St-Lazare, et à l'eau, source de la vie.

Cette fontaine date de 1543. On l'a changée plusieurs fois de place : endommagéé, elle a été entièrement restaurée. Le texte gravé sur la fontaine fait allusion à St-Lazare, et à l'eau, source de la vie.

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La fontaine Saint-Lazare, construite par Jean Goujon entre 1540 et 1543[ est classée comme monument historique depuis la liste de 1862] et est située juste à côté de la cathédrale homonyme. À son sommet, une sculpture d'un pélican qui s'éventre pour nourrir ses petits représente l'eucharistie.

Son bassin central est reconstruit en 1748. Elle est déplacée en 1784 et sa base est transformée[.

Elle est restaurée par l'architecte autunois Claude Quarré en 1829[]. Elle est reconstruite entre 1890 et 1893 par l'entrepreneur autunois J.-B. Chevalier, sous la direction de l'inspecteur des monuments historiques de la ville Jean Roidot ; les sculptures sont confiées à l'artiste parisien Désiré Bloche. Du monument d'origine subsiste essentiellement la coupole, en calcaire pisolithique[].

Cette fontaine, construite entre 1540 et 1543, fut initialement positionnée à l’angle des places Saint-Louis et du Terreau. En 1748, on la transfère à son emplacement actuel.Cette fontaine, construite entre 1540 et 1543, fut initialement positionnée à l’angle des places Saint-Louis et du Terreau. En 1748, on la transfère à son emplacement actuel.Cette fontaine, construite entre 1540 et 1543, fut initialement positionnée à l’angle des places Saint-Louis et du Terreau. En 1748, on la transfère à son emplacement actuel.
Cette fontaine, construite entre 1540 et 1543, fut initialement positionnée à l’angle des places Saint-Louis et du Terreau. En 1748, on la transfère à son emplacement actuel.Cette fontaine, construite entre 1540 et 1543, fut initialement positionnée à l’angle des places Saint-Louis et du Terreau. En 1748, on la transfère à son emplacement actuel.Cette fontaine, construite entre 1540 et 1543, fut initialement positionnée à l’angle des places Saint-Louis et du Terreau. En 1748, on la transfère à son emplacement actuel.
Cette fontaine, construite entre 1540 et 1543, fut initialement positionnée à l’angle des places Saint-Louis et du Terreau. En 1748, on la transfère à son emplacement actuel.Cette fontaine, construite entre 1540 et 1543, fut initialement positionnée à l’angle des places Saint-Louis et du Terreau. En 1748, on la transfère à son emplacement actuel.Cette fontaine, construite entre 1540 et 1543, fut initialement positionnée à l’angle des places Saint-Louis et du Terreau. En 1748, on la transfère à son emplacement actuel.

Cette fontaine, construite entre 1540 et 1543, fut initialement positionnée à l’angle des places Saint-Louis et du Terreau. En 1748, on la transfère à son emplacement actuel.

Devenue propriété communale au lendemain de la Révolution, elle fait l’objet d’une première restauration en 1829, par le sculpteur autunois, Claude Carré puis d’une reconstruction entre 1890 et 1893 sous la direction de Jean Roidot, inspecteur des monuments historiques.Devenue propriété communale au lendemain de la Révolution, elle fait l’objet d’une première restauration en 1829, par le sculpteur autunois, Claude Carré puis d’une reconstruction entre 1890 et 1893 sous la direction de Jean Roidot, inspecteur des monuments historiques.
Devenue propriété communale au lendemain de la Révolution, elle fait l’objet d’une première restauration en 1829, par le sculpteur autunois, Claude Carré puis d’une reconstruction entre 1890 et 1893 sous la direction de Jean Roidot, inspecteur des monuments historiques.Devenue propriété communale au lendemain de la Révolution, elle fait l’objet d’une première restauration en 1829, par le sculpteur autunois, Claude Carré puis d’une reconstruction entre 1890 et 1893 sous la direction de Jean Roidot, inspecteur des monuments historiques.
Devenue propriété communale au lendemain de la Révolution, elle fait l’objet d’une première restauration en 1829, par le sculpteur autunois, Claude Carré puis d’une reconstruction entre 1890 et 1893 sous la direction de Jean Roidot, inspecteur des monuments historiques.Devenue propriété communale au lendemain de la Révolution, elle fait l’objet d’une première restauration en 1829, par le sculpteur autunois, Claude Carré puis d’une reconstruction entre 1890 et 1893 sous la direction de Jean Roidot, inspecteur des monuments historiques.
Devenue propriété communale au lendemain de la Révolution, elle fait l’objet d’une première restauration en 1829, par le sculpteur autunois, Claude Carré puis d’une reconstruction entre 1890 et 1893 sous la direction de Jean Roidot, inspecteur des monuments historiques.Devenue propriété communale au lendemain de la Révolution, elle fait l’objet d’une première restauration en 1829, par le sculpteur autunois, Claude Carré puis d’une reconstruction entre 1890 et 1893 sous la direction de Jean Roidot, inspecteur des monuments historiques.

Devenue propriété communale au lendemain de la Révolution, elle fait l’objet d’une première restauration en 1829, par le sculpteur autunois, Claude Carré puis d’une reconstruction entre 1890 et 1893 sous la direction de Jean Roidot, inspecteur des monuments historiques.

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 L’ensemble est surmonté d’un pélican, se perçant le flanc pour nourrir ses petits de son propre sang, figure traditionnelle du sacrifice du Christ. L’ensemble est surmonté d’un pélican, se perçant le flanc pour nourrir ses petits de son propre sang, figure traditionnelle du sacrifice du Christ. L’ensemble est surmonté d’un pélican, se perçant le flanc pour nourrir ses petits de son propre sang, figure traditionnelle du sacrifice du Christ.
 L’ensemble est surmonté d’un pélican, se perçant le flanc pour nourrir ses petits de son propre sang, figure traditionnelle du sacrifice du Christ. L’ensemble est surmonté d’un pélican, se perçant le flanc pour nourrir ses petits de son propre sang, figure traditionnelle du sacrifice du Christ.
 L’ensemble est surmonté d’un pélican, se perçant le flanc pour nourrir ses petits de son propre sang, figure traditionnelle du sacrifice du Christ. L’ensemble est surmonté d’un pélican, se perçant le flanc pour nourrir ses petits de son propre sang, figure traditionnelle du sacrifice du Christ.
 L’ensemble est surmonté d’un pélican, se perçant le flanc pour nourrir ses petits de son propre sang, figure traditionnelle du sacrifice du Christ. L’ensemble est surmonté d’un pélican, se perçant le flanc pour nourrir ses petits de son propre sang, figure traditionnelle du sacrifice du Christ. L’ensemble est surmonté d’un pélican, se perçant le flanc pour nourrir ses petits de son propre sang, figure traditionnelle du sacrifice du Christ.

L’ensemble est surmonté d’un pélican, se perçant le flanc pour nourrir ses petits de son propre sang, figure traditionnelle du sacrifice du Christ.

Sur la frise, on peut lire l’inscription en latin : CHRISTO VITAE FONTI LAZARO QUE REDIVIVO EIU AMICO ET HOSPITID MDXLIII  ce qui signifie : « Au Christ, fontaine de vie, et à Lazare ressuscité, son ami et son hôte. 1543 ».
Sur la frise, on peut lire l’inscription en latin : CHRISTO VITAE FONTI LAZARO QUE REDIVIVO EIU AMICO ET HOSPITID MDXLIII  ce qui signifie : « Au Christ, fontaine de vie, et à Lazare ressuscité, son ami et son hôte. 1543 ».
Sur la frise, on peut lire l’inscription en latin : CHRISTO VITAE FONTI LAZARO QUE REDIVIVO EIU AMICO ET HOSPITID MDXLIII  ce qui signifie : « Au Christ, fontaine de vie, et à Lazare ressuscité, son ami et son hôte. 1543 ».
Sur la frise, on peut lire l’inscription en latin : CHRISTO VITAE FONTI LAZARO QUE REDIVIVO EIU AMICO ET HOSPITID MDXLIII  ce qui signifie : « Au Christ, fontaine de vie, et à Lazare ressuscité, son ami et son hôte. 1543 ».
Sur la frise, on peut lire l’inscription en latin : CHRISTO VITAE FONTI LAZARO QUE REDIVIVO EIU AMICO ET HOSPITID MDXLIII  ce qui signifie : « Au Christ, fontaine de vie, et à Lazare ressuscité, son ami et son hôte. 1543 ».
Sur la frise, on peut lire l’inscription en latin : CHRISTO VITAE FONTI LAZARO QUE REDIVIVO EIU AMICO ET HOSPITID MDXLIII  ce qui signifie : « Au Christ, fontaine de vie, et à Lazare ressuscité, son ami et son hôte. 1543 ».
Sur la frise, on peut lire l’inscription en latin : CHRISTO VITAE FONTI LAZARO QUE REDIVIVO EIU AMICO ET HOSPITID MDXLIII  ce qui signifie : « Au Christ, fontaine de vie, et à Lazare ressuscité, son ami et son hôte. 1543 ».
Sur la frise, on peut lire l’inscription en latin : CHRISTO VITAE FONTI LAZARO QUE REDIVIVO EIU AMICO ET HOSPITID MDXLIII  ce qui signifie : « Au Christ, fontaine de vie, et à Lazare ressuscité, son ami et son hôte. 1543 ».
Sur la frise, on peut lire l’inscription en latin : CHRISTO VITAE FONTI LAZARO QUE REDIVIVO EIU AMICO ET HOSPITID MDXLIII  ce qui signifie : « Au Christ, fontaine de vie, et à Lazare ressuscité, son ami et son hôte. 1543 ».
Sur la frise, on peut lire l’inscription en latin : CHRISTO VITAE FONTI LAZARO QUE REDIVIVO EIU AMICO ET HOSPITID MDXLIII  ce qui signifie : « Au Christ, fontaine de vie, et à Lazare ressuscité, son ami et son hôte. 1543 ».

Sur la frise, on peut lire l’inscription en latin : CHRISTO VITAE FONTI LAZARO QUE REDIVIVO EIU AMICO ET HOSPITID MDXLIII ce qui signifie : « Au Christ, fontaine de vie, et à Lazare ressuscité, son ami et son hôte. 1543 ».

 La frise intérieure porte l’inscription en latin : HEUS TU QUI SITIS BIBE NUNQUAM SITITURUS ce qui signifie : « Toi qui as soif, bois et tu n’auras plus jamais soif ».
 La frise intérieure porte l’inscription en latin : HEUS TU QUI SITIS BIBE NUNQUAM SITITURUS ce qui signifie : « Toi qui as soif, bois et tu n’auras plus jamais soif ».
 La frise intérieure porte l’inscription en latin : HEUS TU QUI SITIS BIBE NUNQUAM SITITURUS ce qui signifie : « Toi qui as soif, bois et tu n’auras plus jamais soif ».
 La frise intérieure porte l’inscription en latin : HEUS TU QUI SITIS BIBE NUNQUAM SITITURUS ce qui signifie : « Toi qui as soif, bois et tu n’auras plus jamais soif ».
 La frise intérieure porte l’inscription en latin : HEUS TU QUI SITIS BIBE NUNQUAM SITITURUS ce qui signifie : « Toi qui as soif, bois et tu n’auras plus jamais soif ».
 La frise intérieure porte l’inscription en latin : HEUS TU QUI SITIS BIBE NUNQUAM SITITURUS ce qui signifie : « Toi qui as soif, bois et tu n’auras plus jamais soif ».
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 La frise intérieure porte l’inscription en latin : HEUS TU QUI SITIS BIBE NUNQUAM SITITURUS ce qui signifie : « Toi qui as soif, bois et tu n’auras plus jamais soif ».

La frise intérieure porte l’inscription en latin : HEUS TU QUI SITIS BIBE NUNQUAM SITITURUS ce qui signifie : « Toi qui as soif, bois et tu n’auras plus jamais soif ».

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