La rue Piolin, qui poursuit la rue Saint-Antoine pour accéder à la ville haute, doit son nom à un habitant de la rue, nommé Celse Piolin, qui y possédait une maison en 1501, mais qui habitait alors la rue au Moigne.
La rue Piolin, qui poursuit la rue Saint-Antoine pour accéder à la ville haute, doit son nom à un habitant de la rue, nommé Celse Piolin, qui y possédait une maison en 1501, mais qui habitait alors la rue au Moigne.
La référence maison Piolin apparaît souvent dans les comptes du Chapitre, mais d’une façon trop imprécise pour que l’on en détermine l’adresse exacte. Celse Piolin exerçait les fonctions d’hebdomadier à la cathédrale Saint-Nazaire. Il était le responsable chrétien, mais non ecclésiastique, qui, dans la communauté religieuse, était chargé de présider les offices ou d’exercer une autre fonction pour une durée d’une semaine.
Pendant la Révolution, cette rue fut nommée rue des Principes dont le principale est la souveraineté nationale.
Au numéro 15 de la rue Piolin, se trouve l'hôtel de Roussillon.
Au n°6 de la rue, M. Gabriel de Roquette, évêque d’Autun, après avoir créé un hôpital général en 1668, établit à la fin du XVIIe siècle les sœurs de la communauté de Saint-Lazare chargées d’aider les indigents. Ces sœurs étaient appelées “sœurs de la marmite”. Elles restèrent dans cette maison jusqu’au 12 octobre 1793, date à laquelle elles furent transférées à Mâcon. C’est seulement en 1807 que leur maison de la rue Piolin a été rendue à sa destination première par l’installation des religieuses de la Charité de Nevers, appelées à Autun le 16 juin 1804. La maison des sœurs de la Charité a occupé toute la partie de la rue comprise entre l’étroite ruelle de la Charité, qui longe le bâtiment des sœurs, et la rue Saint-Pancrace. L’imposant bâtiment est aujourd’hui occupé par des services sociaux municipaux.
C'est le président de la République Valery Giscard d'Estaing qui a inauguré la rénovation de ce bâtiment, le 31 octobre 1981 lors de sa visite à Autun.
C'est le président de la République Valery Giscard d'Estaing qui a inauguré la rénovation de ce bâtiment, le 31 octobre 1981 lors de sa visite à Autun
La maison des sœurs de la Charité a occupé toute la partie de la rue comprise entre l’étroite ruelle de la Charité, qui longe le bâtiment des sœurs, et la rue Saint-Pancrace. L’imposant bâtiment est aujourd’hui occupé par des services sociaux municipaux.
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